La crise financière change notre mode d'habitation

28/05/13 à 16:12 - Mise à jour à 16:12

Source: Je Vais Construire

L'étude réalisée par ILIV sur le sentiment de chez soi auprès de 2000 Belges révèle que les personnes qui souffrent de l'impact de la crise sont plus ouvertes aux soins à domicile ainsi qu'à l'habitat kangourou ou partagé.

La crise financière change notre mode d'habitation

© Thinkstock

Au moins 4 Belges sur 10 ressentent les effets de la crise au quotidien. Ils ont adapté leurs dépenses, taillent dans leur budget ou reportent certains achats. Bien qu'il soit encore assez limité, l'habitat partagé bénéficie d'un grand potentiel encore renforcé par la crise financière.

En moyenne, 22% des Belges sont ouverts à l'habitat partagé. Cependant, ce chiffre tombe à 17 % pour les personnes peu ou pas touchées par la crise et grimpe à 27 % pour les personnes fortement touchées par la crise.

La crise rend solidaire

La majorité des répondants sont convaincus qu'ils vont devoir prendre davantage soin les uns des autres au niveau individuel, plutôt que de compter sur les pouvoirs publics. Et le chez-soi jouera un rôle crucial.

En moyenne, 23 % des Belges se disent prêts à vivre sous le même toit que leurs parents pour prendre soin d'eux plus tard, ce chiffre tombe à 20 % pour les personnes peu ou pas touchées par la crise et grimpe à 37 % pour les personnes fortement touchées par la crise. (RDM)

Nos partenaires