Parents de plus en plus souvent copropriétaires de l'habitation de leur enfant

25/04/13 à 10:39 - Mise à jour à 10:39

Source: Je Vais Construire

Les parents doivent de plus en plus souvent devenir copropriétaires à dix pour cent de l'habitation envisagée par leur enfant, sinon la banque ne consentira pas de prêt hypothécaire. C'est ce que révèle le journal de Standaard.

Lorsque les enfants ne se trouvent qu'en début de carrière, qu'ils ne gagnent pas assez d'argent ou qu'ils n'ont pas d'emploi stable, les banques se contentent de moins en moins d'une simple garantie parentale. Ceux-ci doivent devenir copropriétaires de l'habitation à au moins 10 pour cent et souscrire un emprunt pour le même pourcentage. C'est ce que déclare John Romain de l'agence de conseil Immotheker.

La législation a été renforcée en 2010, confirme la porte-parole de Belfius, Moniek Delvou, ce qui fait qu'une garantie ne vaut que si la personne concernée a un avantage économique à ce que le remboursement ait lieu sans problèmes. L'argument de soutenir ses enfants parce qu'on est ses parents ne suffit donc plus.

Avantage fiscal

Les banques limitent l'apport des parents à dix pour cent afin que l'avantage fiscal de l'emprunt reste le plus intact possible. Mais malgré ce pourcentage relativement limité, les parents sont tout à fait coresponsables si l'emprunt tourne mal. "En pratique, le risque du prêt immobilier se retrouve entièrement porté par les parents", lit-on dans le journal De Standaard.

Belga/AVE

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