Quel habitat pour demain ?

20/08/12 à 14:30 - Mise à jour à 14:30

Source: Je Vais Construire

Dans le cadre de son quarantième anniversaire, Je vais Construire & Rénover a lancé une grande enquête autour des logements du futur. Les résultats les plus marquants de cette enquête concernent la construction durable, l'énergie et le vieillissement de la population.

Quel habitat pour demain ?

La durabilité

Selon les architectes, construction durable, réaffectation, rénovation, densification urbaine et incertitude économique influenceront fortement le secteur de la construction. De plus, 80 % des architectes prédisent une augmentation de la construction à ossature bois, et plus de la moitié d'entre eux pronostiquent le développement de la préfabrication.

Les architectes interrogés estiment également que ce sont les constructions durables (93 %) qui évolueront le plus dans les 10 prochaines années, suivies par les rénovations (89 %), les résidences-services (76 %) et les maisons kangourous (73 %).

Concernant le critère prioritaire des candidats pour l'achat ou la construction de leur logement dans les 10 ans à venir, les architectes mentionnent d'abord l'énergie, avec 35 % des suffrages, contre 21 % pour la durabilité et 14 % pour la localisation.

Les problèmes

Même si les réponses sont relativement cohérentes pour toute une série de critères, les avis divergent toutefois au sujet des principaux problèmes rencontrés. Alors que les architectes citent pour 84 % le prix du terrain à bâtir et pour 38 % la difficulté à trouver un bon terrain, ces problèmes semblent beaucoup moins toucher les particuliers qui les mentionnent dans des proportions respectives de 29 et 18 %. Cette disparité est d'autant plus étonnante que, en principe, cette problématique concerne davantage le particulier que son architecte !

Par contre, les particuliers relèvent en premier lieu l'enchaînement des travaux réalisés par différents corps de métier (36 %), alors que cette préoccupation ne vient qu'en cinquième position chez les architectes. On notera aussi que la complexité des réglementations urbanistiques - qui fait partie du top 5 de chaque groupe - irrite plus les architectes (50 %) que les particuliers (20 %).

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