Du concept à la livraison

24/04/12 à 11:23 - Mise à jour à 11:23

Helga et Marc habitent depuis peu une maison passive, construite en ossature bois.

Architecte

Ignace Dumoulin - 09 380 47 68

Réponses de l'architecte, de la société de construction et des propriétaires.

Helga et Marc habitent depuis fin décembre dans une construction semi-ouverte étroite, dont les façades et le toit sont recouverts d'ardoises en fibrociment gris foncées. L'allée et l'accès à la porte d'entrée ne sont pas terminés, mais la maison est déjà aménagée. Nous avons visité la maison par un jour de janvier très froid et la chaleur à l'intérieur était très agréable. La maison est aussi très lumineuse.

Malgré sa compacité, elle offre de l'espace en suffisance au couple et à ses deux enfants aux études. "Le soleil a chauffé la maison tout l'après-midi, raconte Helga. On se croirait au printemps. Cette chaleur solaire en plein hiver est pour nous un véritable luxe."

La naissance d'une idée

"Notre ancienne maison étant expropriée, nous étions dans l'obligation de déménager, explique Marc. Nous tenions toutefois à rester dans ce quartier. Nous étions à la recherche d'une maison correcte à rénover, mais la tâche s'est révélée plus ardue que nous ne le pensions. Ce quartier est très prisé par les personnes qui souhaitent rester proches de la ville, tout en vivant au vert et au calme. Et les maisons qui répondaient plus ou moins à nos souhaits offraient un niveau de confort fort bas : pas d'isolation, des problèmes d'humidité, un mauvais système de chauffage et des techniques désuètes."

Après des mois de recherche, le couple est arrivé à la conclusion que la seule solution consistait à démarrer de zéro en achetant un terrain pour y construire leur nouvelle maison. Leur choix s'est porté sur un terrain dans un quartier populaire de Merelbeke. La forme de la parcelle et les prescriptions urbanistiques constituaient un défi de plus. L'étroitesse et la très grande profondeur de la parcelle ne permettaient de prévoir un garage ni dans la maison, ni à côté. En revanche, le prix du terrain était abordable, l'ensoleillement bon, le trafic dans la rue pas trop intense et, cerise sur le gâteau, le jardin donnait à l'arrière sur un oasis de verdure.

Chantal Verrecas

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